Archives de juin 2009
Learn to know them #1 – Tania Brimson
Leurs articles m’enchantent mais je ne savais pas qui se cachait derrière leurs noms.
Qui est Tania Brimson ?
Première réponse d’une longue série*.
Tania Brimson (quel nom magnifique, déjà) n’a pas encore un parcours extraordinaire (on ne lui en veut pas, elle n’a que 25 ans), mais nul doute que si sa plume se développe, elle pourra un jour compter parmi les plus grands. Diplômée en histoire de l’art, elle travaille chez evene comme assistante du responsable de la rubrique Art pendant 6 mois au cours de l’année 2007, après quoi elle deviendra journaliste externe et écrira pour eux depuis janvier 2008. Tania a également écrit pour le site Connaissance des arts au cours de l’été de la même année. La plupart du temps elle choisit ses sujets (ce qui nous prouve son bon goût) qu’elle peut aborder à sa guise tant que l’approche correspond à la ligne éditoriale relativement souple du site. Elle a également fait des études de langues (espagnol) et d’histoire.
Je réalise à l’instant que je n’ai même pas pensé à lui demandé ses originies, pour avoir un si joli nom.
Elle a écrit sur des sujets aussi divers que le cinéma mexicain, Kurt Cobain, les monuments soviétiques, le “paparazzi” Erich Salomon, le décès du “pape des libraires” ou un superbe livre de photos sur New York.
Parfaite, je vous dis !
*parce que, oui, les lecteurs passionnés et curieux devraient rendre un peu plus à ceux qui les abreuvent de bons mots
Astroboy, the animation movie

Même si à mon avis les G.I Joe auraient pu être mieux adaptés sur grand écran, je reste très enthousiaste quant à la sortie d’une nouvelle adaptation de ma jeunesse : Astroboy !
Apparu en 1963, revenu en 1980, le voici enfin passé en 3D. Je m’en lèche les babines.
Prix Bartleby and other considerations
La dépression me guette, je le sens bien. Parce que la banque a gelé mon compte, parce que Kate est la seule a ramener un salaire et parce que je n’ai même pas droit au chômage. Avant ça ne m’aurait pas inquiété parce que j’ai jamais eu besoin de fric pour être heureux, mais bon, c’est la crise. On peut plus vivre à deux, rembourser un loyer, une auto et acheter à manger avec un seul salaire. Et je peux pas retrouver du taff normal, parce que je veux plus entrer dans ce moule à la con. Donc je lance un appel à tous ceux qui ont besoin d’un nègre pour leur écrire des articles, en traduire, ou leur faire des trucs de graphisme. Je connais beaucoup de choses, je pourrais vous être utile.
Et en attendant je vais participer au prix Bartleby (j’aime bien ce nom, c’est comme Ben Affleck dans Dogma), ça devrait me convenir, puisque ça doit être inachevé. En lisant cet article sur le Bartleby d’Herman Melville, je me rends compte être exactement comme lui.

Comme j’avais déjà revu tous les Nicky Larson et Maison Ikkoku (Juliette, je t’aime), je m’en prends maintenant aux Kimagure Orange Road (Max et Compagnie) et je peux vous dire que ça fait du bien. Il y a vraiment quelques perles là-dedans. D’ailleurs, si quelqu’un sait où se dénicher un couvre-chef pareil
Encore à dire : je suis amoureux des articles de Tania Brimson. J’espère pouvoir vous en dire plus sur elle bientôt. En attendant allez la lire, vous verrez par vous-mêmes.
Et : je voudrais faire partie du Fric-Frac Club!
Please eat something, babe

What the hell is going on with Christina Ricci ?
Non mais sérieux mec, elle s’est fait creuser les joues à la pelleteuse et aplatir par un Caterpillar ou quoi ?
Christina Ricci (à l’instar de Drew Barrymore ou Scarlet Johansson) faisait partie de ces actrices auxquelles les rondeurs apportent charme et sensualité. Elle donnait envie et maintenant elle fait juste pitié, j’ai envie de lui jeter les miettes de pain qui traînent sur la table… Consolez-moi !
Cool snickers are often the old ones

Quand je dis aux jeunes d’aujourd’hui (14-20 ans) que leurs chaussures à la mode je les portais déjà quand j’avais 7-8 ans, ils ne me croient pas. En voici pour preuve deux affiches de films d’époque, sur lesquelles on reconnaît lesdites chaussures. Si vous en avez d’autres, faites passer !
Petit mot sur Fast times at Ridgemont High (par la réalisatrice de Clueless et Loser), c’est un classique dans la lignée des Breakfast club et Ferris Bueller’s day off, peut-être moins connu par chez nous mais qui en vaut la peine, ne serait-ce que pour se foutre de la balle de Sean Penn avec des cheveux longs.
Et chez Elixie aussi, on se la joue anciens films série B avec grands acteurs.