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Oum le petit dauphin

Ce jour ne ressemble pas à un mardi, depuis ce matin j’ai l’impression d’être vendredi, c’est très étrange.
Nous sommes allés passer plusieurs jours dans le chalet des parents de Kate, ce n’était pas prévu mais une fois en route nous nous sommes arrêtés pour faire 2-3 courses et on a décidé de s’acheter des pyjamas et brosses à dents, comme ça, sur un coup de tête, pour pouvoir dormir et rester. Ces quelques jours furent un grand retour dans le passé puisque c’est dans ce chalet que sont stockées la plupart des affaires de jeunesse de Kate. Nous avons bien entendu fouiller dans le tas et retrouvé de vieux magazines, bandes dessinées (Alf, Oum le dauphin qui m’a rappelé la vieille pub Galak, …), discuté de vieilles séries*, on s’est rappelé le bon vieux temps quoi.

Ensuite la tante Geert nous appris à jouer aux échecs à trois. En buvant de la myrthe avec des gâteaux au chocolat. C’était comme si nous avions 7 et 8 ans et qu’on était là gardés par la vieille tante pendant les vacances. C’était plutôt agréable, en fait, et j’ai parfois un pincement au coeur pour tous ces gosses qui ne connaîtront jamais ça : le bonheur des choses simples.
Et le blog No cats on the blog est bourré d’images absolument vint4ge.
* La série Agence tous risques (The A-Team) fait d’ailleurs l’objet d’une adaptation cinématographique par Joe Carnahan, avec Liam Neeson et Jessica Biel.
Tell me what you need I’ll tell you who you are

Ceci est pour la personne qui a tapé “pelleteuses caterpillar photo” et est arrivée sur ce site …
Ceci étant fait, nous pouvons passer à d’autres choses.

Le film My suicide de David Lee Miller a l’air vraiment tout bon, et en plus Tony Hale joue dedans.
Le pitch : Archie Williams, 17 ans, media-obsessed geek, se retrouve soudain au centre de toutes les attentions quand il annonce qu’il va se suicider (et filmer ça) pour un projet de cours. Du coup, des tas de gens essayent de le sauver. Archie, lui, filme toute son expérience high-school sans rien en cacher (sexe, drogues, violence, …), quitte même à choquer le petit monde qui l’entoure. Le film a d’excellentes cotes et a déjà décroché de nombreux prix, donc on ne peut que vous le recommander.
Le site du film : mysuicide.net
Un critique du film sur Cinematical
Le twitter de Simon Pegg est très cool à suivre, mais Twitter ça devient galère quand vous suivez trop de personnes, et que certaines twittent “énormément”. (Cela dit, grâce au twitter de Nora j’ai appris que le nouveau Douglas Coupland (Generation A) était sorti, ainsi que le dernier Chuck Klosterman (Eating the dinosaur). Evidemment, quand on ne suit pas tout ça de près parce qu’on lit des livres comme The Road Movie Book, on a tendance à vite perdre le fil.)

Et voici quelque chose pour Elixie, si elle ne l’avait pas encore vu (elle a sans doute autre chose à faire à Portland, mais qu’elle en profite, les celebrity ne sont que dans Itunes Canada & USA) : les celebrity playlist podcast d’Adam Goldberg et Drew Barrymore.

Merci Google pour ce retour en enfance avec Rue Sésame, grâce à vous j’ai regardé de vieilles vidéos avec mon neveu et nous avons même été dans le grenier pour en sortir un vieux circuit de voitures électriques. Et Kate est rétablie, merci pour vos petits mots.
Adventureland, back to late 1980’s

Adventureland, c’est la bonne surprise de notre dernière soirée films. On s’attendait à un teen movie habituel, bourré de cornichonneries, blagues salaces, gags débiles et autres jeunes gens à moitié à poil. Au lieu de cela on s’est retrouvés plongés dans notre jeunesse (d’accord, la musique aide beaucoup) et nous n’avons pas fait que rire (ou alors jaune) durant les 107 minutes de film. Jesse Eisenberg, l’acteur principal, s’en sort plutôt bien pour jouer un ado de 18-19 ans alors qu’il en a déjà 26 et Kristen Stewart, du haut de ses seulement (!) 19 ans, apporte une profondeur et une attirance certaines à son personnage de fille un peu paumée/un peu dangereuse. On a envie de la suivre et être avec elle, même si on sait qu’on la perdra un jour, comme dans Into the wild. Les autres personnages caractérisent très bien le genre de personnes qui gravitent presque toujours autour de nous à cet âge : le beau gosse cool et plus vieux, la super bimbo qui fait craquer tous les mecs, le copain plutôt débile et lourd mais serviable, le pote super doué mais moche, …
C’est donc un 8,5/10 pour cette réalisation de Greg Mottola et même si ce ne sera pas dans le même genre, on attend déjà avec impatience son prochain film Paul. Vu qu’il y a Simon Pegg dedans, ce sera sûrement tout bon (on a adoré Run fatboy run, Hot fuzz, Big nothing, Shaun of the dead, …).
Le site de Paul, prévu en 2010 : What is Paul ?
Le site de Simon Pegg
Happyness is an option you can choose
Le week-end d’Halloween 2009 restera un de mes préférés pendant encore des décennies je crois. Le seul problème est que j’en suis déjà nostalgique. Aujourd’hui le temps est gris, il pleut, il fait un putain de froid de canard et Kate est malade à son tour, elle peut rester sous les couvertures pendant que je dois m’occuper des courses et de régler plein de papiers à la banque et ailleurs. J’ai encore lâché un job parce que la vie est trop courte pour s’emmerder avec ça quand on ne s’y plaît pas ça ne convient pas et parce que je peux me le permettre, j’ai trimé des années pour mettre de l’argent de côté et faire face à ce genre de situations. Enfin, “ce genre de situations” a changé, à la base j’économisais pour notre Futur, avec des gosses et tout ça, puis quand on a appris qu’on ne pourrait pas en avoir (sortez pas vos mouchoirs, ce genre de trucs arrivent à plein de gens à chaque seconde) on a décidé qu’on en ferait bon usage pour se réaliser dans une vie qui nous plaît.

Je vais donc prendre soin de ma magnifique petite amie, mettre le chauffage un peu plus fort, lui préparer de bonnes soupes et des crêpes pour le goûter, en me dandinant sur les Bonzo Dog Doo-Dah Band. Et comme c’est ce qui la réconforte le plus, je vais organiser le divan du salon avec des couvertures et des oreillers pour faire une tente bien confortable.

Et on regardera The Ninth Configuration, de William Peter Blatty (l’auteur de L’exorciste, nouvelle qu’il a écrite pendant une année sabbatique après avoir gagné 10 000$ dans le quiz show de Groucho Marx), en faisant comme si le temps s’était arrêté à cet instant si précieux (on a du sirop d’érable véritable pour les crêpes). Je t’aime, Kate.
Our Halloween special movie night

Comme je suis encore malade, Kate et moi avons décidé d’annuler la soirée costumée à laquelle on devait se rendre et de passer la soirée d’Halloween à la maison, à mater de vieux films et distribuer des friandises aux gosses de passage. Nous avons donc chacun de notre côté fouiller les caisses de VHS à la recherche de vieux trucs un peu horreur. Le premier choix de Kate était Village of the damned, l’original de 1960, mais comme les gosses flippants à la Damien dans The Omen ça m’a toujours fait faire des cauchemars, j’ai dit non. Je me souviens encore de La malédiction, quand le gars se sent menacé et qu’il se fait écraser par l’énorme boule du chantier, cette image m’a poursuivi des années.

Elle a ensuite essayer de m’amadouer avec Drew Barrymore et Firestarter mais j’ai répété encore une fois : les gosses méchants c’est “non”.

Donc, d’un commun accord, j’ai choisi Waxwork (1988), Once bitten (1985, un des premiers films de Jim Carrey) et Basil, histoire d’y aller decrescendo et de pouvoir dormir tranquilles. Basil (1998) n’est pas un film d’horreur mais Jared Leto (ou Christian Slater) pour Kate et Claire Forlani pour moi ce sera le petit bonus rassurant de la soirée. Avec du popcorn et un peu de sexe intercalé dans tout ça, je sens que ce sera une des meilleures soirée d’Halloween ever !

Ajout de dernière minute : Kate a invité des amis pour le dîner d’Halloween, ce sera donc pizzas et ce film de comédie horreur que je viens de dégoter : My best friend vampire, de Jimmy Huston (1987). L’affiche est top vintage.
Lily Aldrin, I have always know you

C’est ce qui m’est venu à l’esprit, quand en train de glander devant un vieux film de 1988 je me suis dit “Mais ! cette frimousse ne m’est pas inconnue, c’est Alyson Hannigan !”. Entre nous on l’appelle plutôt “Lily-de-How-I-met-your-mother” mais, en fait, on pourrait l’appeler par bien des noms. Ce qui m’a frappé en revoyant My stepmother is an alien (J’ai épousé une extra-terrestre), c’est qu’en fait je connais Alyson Hannigan depuis des années, nous avons plus ou moins le même âge et sans que je m’en rende compte elle est toujours réapparue dans ma vie vidéo : je l’ai vue dans Roseanne, Un cadavre sur le campus, American pie, Buffy, That 70’s show et How I met your mother. C’est une actrice qui a grandi en même temps que moi, et je suis plutôt content de continuer à la voir à l’écran, comme une vieille copine qui me donnerait toujours de ses nouvelles.
Par ailleurs, Richard Benjamin, le réalisateur de My stepmother is an alien, est également le gars qui a réalisé Mermaids, avec Cher et Winona Ryder, et il a beaucoup d’amis puisqu’il a aussi fait The shrink is in avec Courteney Cox et Marci X avec Lisa Kudrow. Je ne l’ai pas encore regardé faire l’acteur dans Henry Poole is here mais on m’en a dit du bien. Juste pour la petite histoire.
Dan Aykroyd, quant à lui, semblait être le père-célibataire-type des années 80-90 puisque aussi bien dans My stephmother is an alien que dans My girl ou Casper il débute toujours les films seul avec sa fille, suite souvent au décès hors-film de la mère.
p.s : Alyson, avec ce beau collant rose vintage sur le poster tu déchires tout !
My favourite catwoman will always be …

Passé l’après-midi à regarder de vieux films noir/blanc, et je me suis dit que ma catwoman préférée serait à jamais Julie Newmar. Quelles proportions parfaites, quel regard ! Les autres ne sont finalement que pâles copies.
Le fils de David Bowie sur la lune

Duncan Jones, le fils de David Bowie, est né en ‘71, il est surnommé “Zowie Bowie” et il fait des films. Plutôt bons si on en croit les critiques et les spectateurs qui ont déjà vu Moon. En acteur principal, ce cher Sam Rockwell (qui a terriblement excité Kate de par sa prestation dans Choke – et que moi j’ai trouvé plus décevant qu’autre chose) interprète le rôle de Sam Bell et balance des répliques comme “You look like a radioactive tampon.”. L’histoire : celle d’un astronaute bloqué là-haut, qui commence à perdre la boule et bien sûr on ne sait pas si c’est réel ou si c’est le fruit de son imagination. J’imagine tellement bien Rockwell là-dedans ! Primé entre autres à Edinburgh et Seattle, ce film tourné en seulement 33 jours n’est pas sans rappeler 2001 … ou Solaris de Soderbergh.
Le prochain film de Duncan Jones, prévu en 2011, est Mute, un projet dont on ne sait encore strictement rien (sinon que ce sera une histoire de gangsters) mais que certains comparent déjà à Blade Runner … Ouais. Ben on verra.
Sunshine cleaning (8,5/10)

Ce n’est pas pour donner raison à Elixie parce que j’avais déjà lu bon nombre d’articles positifs sur le film avant de le voir, mais elle dit vrai : Sunshine cleaning est vraiment un bon film.
Les producteurs à Sunshine (à savoir qu’ils ont aussi produit Little Miss Sunshine) ont encore misé sur le bon cheval. Bon scénario, personnages intéressants et attachants, histoires dans l’histoire pas trop téléphonées. On peut dire que ça fonctionne. J’aurais juste aimé Mary-Louise Parker (Weeds) à la place d’Amy Adams, mais on n’a pas toujours ce qu’on veut, même si j’ai vraiment apprécié retrouver Emily Blunt, découverte dans The Jane Austen Book Club, et à qui ma Kate ressemble beaucoup.
La daube du samedi soir #1

Year One (ou L’an 1, des débuts difficiles) de Harold Ramis est vraiment une daube bien pourrie et même pas vraiment drôle. Quand Kate m’a dit “Je le sens pas, un film d’humour au temps de la préhistoire”, je me suis empressé de lui rappeler l’excellent RRRrrrr!!! d’Alain Chabat et je lui assurait encore après 20 minutes complètement nazes que ça allait démarrer. Malheureusement ce ne fut pas le cas, même quand ils ont avancé sur la ligne du temps et se sont retrouvés chez les romains.
Pourtant Harold Ramis a réalisé des films sympas comme Un jour sans fin (avec Bill Murray) et le cultissime film des années 80 Bonjour les vacances (National Lampoon’s Vacation); il a été le scénariste des deux premiers volets de Ghostbusters dans lesquels il jouait aussi (et il sera encore de la partie pour Ghostbusters III, prévu en 2012) mais vraiment dans ce film, et malgré la présence de Jack Black, Michael Cera, David Cross et autres habitués des comédies, rien ne fonctionne. Quand je lis des avis disant que ce film est en passe de devenir culte, et qu’une suite serait la bienvenue, j’ai juste envie de gueuler “Mais putain ! sortez de votre trou et regardez de vrais films, vous comprendrez qu’ici il n’y a rien !”. En amateur de films de séries B et blagues potaches, je sais de quoi je parle, et ici il s’agit d’un gros bide et rien d’autre, croyez-moi.