vint4ge 1.0

we're all nerds, in our way

Why some girls are cool while others are just bitches ?

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Il est particulièrement amusant et révélateur de comparer les réactions des filles quand on « ose » parler d’elles ou leur faire des remarques, ou répondre à leurs tweets (notamment vis-à-vis de ce qu’elles écrivent sur des sites accessibles à tous). En effet, certaines attrapent les piques au vol et nous les renvoient (ce qui constitue au final des interactions sociales plutôt sympathiques) alors que d’autres sont immédiatement sur la défensive et vous claquent sèchement la porte au nez (ce qui coupe alors toute interaction sociale).
Si je fais mon Chuck, je peux en déduire que c’est parce que les premières assument totalement le fait d’être des « personnalités* » de la blogosphère, ce qui inclut comme pour toute autre personnalité de devoir faire face à des critiques et à des détracteurs, et donc de jouer avec ça, d’y répondre, d’engager le dialogue, en gros. Alors que les secondes savent que, quelque part, ce qu’on leur reproche est vrai (exemple 1 / exemple 2), et comme elles manquent d’humour, ou de confiance en elles, ou de personnalité, ou d’intelligence (autre exemple), ou juste parce qu’elles ne sont pas « sympas » (ou cool, ou …) comme elles voudraient le faire croire, le seul moyen qu’elles trouvent pour dialoguer en retour est de vous bloquer sur Twitter et de vous ignorer. Ainsi, aucun de leur 500 à 1000 followers ne pourra plus voir l’image de son idole se craqueler sous les remarques pertinentes d’un illustre inconnu. Je trouve cela un peu dommage, étant donné que ces mêmes personnes ne se privent pas, elles, d’en démolir d’autres. Pourquoi alors ne pas jouer le jeu en double-sens ?
Pour conclure, je dirai « Pleaaase, pleaase, ladies, unblock me from your Twitter! ». Ha Ha, no, just kidding.

Vous remarquerez que je n’ai cité dans cet article aucun nom, de cette façon le sbire de ces dames sera peut-être plus clément envers moi et ne me coupera pas la tête tout de suite.

* J’entends par là qu’elles sont connues et reconnues de beaucoup de monde dans ce milieu

Written by vint4ge

mercredi, 3 février 2010 à 11:35

Publié dans blogosphere, pop culture

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21 Réponses

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  1. Eh. Je constate que tu prends super mal le fait d’être ignoré par les donzelles en question. Ta technique de drague façon 6e -je te tire les cheveux à la récré parce que je veux un bisou- n’a pas fonctionné comme tu l’espérais?

    bleh

    mardi, 9 février 2010 at 11:49

  2. « You’re a groupie if you fuck a man for what he does.
    You’re a whore if you fuck a man for what he earns.
    You’re a slut if you don’t care about either.
    And you’re a bitch if you WON’T fuck a guy. »

    C’était donc ça.

    As Itch Quotes

    mardi, 9 février 2010 at 4:37

  3. « bleh », c’est très courageux à toi de ne pas utiliser de nom : je suis bien content que des filles pareilles m’ignorent, je voulais juste attirer l’attention sur certains points et donner mon point de vue parce que justement, à l’inverse d’autres, j’ai déjà une merveilleuse compagne et donc je m’en fous que ce que je dise puisse ne pas plaire.

    « As Itch Quotes » : idem que pour bleh. Personnellement quand je fais des commentaires je n’ai pas peur qu’on sache d’où ça vient… Et qui plus est mes propos ne sont pas misogynes, je voulais juste mettre quelques points en avant voilà tout.

    Pour les 2 : vous vous retrouvez sur un point, les adresses mails @danstoncul … bande de lâches

    vint4ge

    vendredi, 12 février 2010 at 10:34

  4. Oh je te jure, y a pas besoin de chercher bien loin pour trouver qui je suis🙂

    As Itch Quotes

    vendredi, 12 février 2010 at 11:48

  5. Eh.. C’est pas comme si tu postais ton nom/adresse/numéro de sécu ici, n’est-ce pas. Tu es aussi anonyme que moi.

    bleh

    mercredi, 17 février 2010 at 5:09

    • Tu veux que je te les envoie par mail ? En Belgique on n’a pas vraiment de « n° de sécu », ça s’appelle une carte sys

      vint4ge

      jeudi, 18 février 2010 at 8:56

  6. C’est fou comme tu n’as pas de recul sur elles, tu fais une grosse fixette, tu les idôlatres, et dans le fond, ton rêve le plus ultime c’est être un de leurs potes, les fréquenter nan ? C’est bizarre le rapport que tu as avec ces blogs, l’importance que ça a pour toi.
    Je suis les blogs de toutes ces nanas depuis un bail, et ça ne me viendrait pas à l’idée de porter un tel jugement sur elles, elles tiennent des blogs, elle dévoilent peut-être une grande partie de leurs intimités, mais au final, les lecteurs ne connaissent rien d’elles. Tes critiques sont vides, elles ne valent rien, elles font peur, tu ne connais pas ces personnes.

    Manue

    lundi, 1 mars 2010 at 12:13

  7. Sur le coup c’est toi qui fais peur🙂
    Je ne fais ni fixette ni adoration, je partage juste mon avis sur la tournure qu’ont pris certaines bloggeuses. Je ne fais que CONSTATER ce qu’elles sont devenues suite à l’évolution de tout le bordel (les blogs, twitter, …). Et je me permets de le faire parce que je les lis depuis les premiers posts et donc forcément après des années à les lire on fini par les connaître, même sans le vouloir, et par être témoin de certains changements. Toute personne qui les lit sait comment elles s’appellent, dans quel coin elles habitent, qui sont leurs amis sur la toile, avec qui elles sortent, etc etc. Et c’est une chose qu’elles ont mises en place elles-mêmes en choisissant d’afficher publiquement des parties de leur vie. Donc, comme je le disais précédemment, c’est un processus qui fait qu’elles doivent aussi accepter que des gens en parlent, et ce en bien ou en mal.
    Punt aan de lijn.

    vint4ge

    lundi, 1 mars 2010 at 9:55

    • Bon, tant que j’y suis à me justifier, autant boire la coupe jusqu’à la lie. Tu penses savoir vraiment qui je suis et ce que je pense ? Ben prends-toi en encore un peu dans la gueule, tiens.

      Oui, je manque de confiance en moi. Oui, quand on vient me dire, à un moment où je suis en pleine remise en cause professionnelle, que de toute façon je ne suis pas à ma place et que je suis un imposteur, alors que c’est EXACTEMENT ce que je me dis au fond de moi, évidemment que je le prend mal, c’est juste une question de survie psychologique.

      Tu parles de « personnalités de la blogosphère » dans ton post, j’aimerais bien savoir où tu as été chercher que j’en étais une, je dois avoir à tout casser 20 visiteurs sur mon blog (dont 10 bots) et si j’ai 500 followers sur Twitter c’est parce que j’en ai autant en followings, pas parce que je suis une « personnalité ».

      Oui, je ne fais rien de très intéressant au quotidien, je fais mon boulot dans mon coin pour gagner ma vie, pas pour être célèbre, je dis de la merde sur internet parce que TOUT LE MONDE dit de la merde sur internet, je ne veux pas prouver quoi que ce soit à qui que ce soit, et je n’arrive pas à comprendre pourquoi tu as décidé que j’avais moins le droit à la parole que le trouze-millième troll qui vient ranter en commentaires d’articles de journaux en ligne.

      Voilà, t’as réussi à faire sortir de ses gonds quelqu’un que tu ne connais même pas, t’as réussi à aller appuyer là où ça lui faisait mal et à la faire réagir, ça te rend heureux ? Tu te sens puissant ?

      Sara

      mercredi, 10 mars 2010 at 1:14

      • Sara : Je ne dis pas que je sais « vraiment » qui tu es, mais qu’en t’exposant de la sorte sur Internet (comme toutes les autres citées dans l’article) énormément de gens en savent forcément beaucoup sur toi, et sans doute beaucoup plus que tu ne le voudrais, à un point tel que moi je trouverais ça flippant si ma chère et tendre faisait comme vous. Maintenant pour le reste, encore une fois, je n’ai fait que quelques réflexions, navré si tu manques de confiance en toi ou que ta vie professionnelle ne roule pas comme tu veux, tu sais on a tous nos petites emmerdes, moi par exemple mon disque dur est mort et j’ai perdu 800Go de données précieuses, je voulais faire partager ma tristesse, sans doute comme toi avec ton iPhone, mais la vérité c’est que tout le monde s’en branle et personne ne nous viendra en aide. On peut écrire ça à la vue de tous sur Internet mais alors il faut accepter que les autres peuvent, eux aussi, y répondre. C’est tout. Si ça t’a fait mal à ce point c’est que le problème est plus profond, je connais un bon psy sur Paris si tu veux.

        vint4ge

        jeudi, 11 mars 2010 at 9:34

  8. http://twitter.com/vint4ge/status/9237009148 est bien la meilleure preuve que tu en es encore au « tirage de cheveux dans la cours de récré pour attirer leur attention ». Tu as oublié de lire l’explication? De t’excuser?

    Get a life.

    bleh

    vendredi, 5 mars 2010 at 2:54

    • J’ai rien oublié du tout, j’ai vu qu’elle se plaignait encore et encore à propos du vol de son iPhone mais qu’elle n’avait même pas de sécu donc ça a engendré chez moi une réaction et un commentaire. Ensuite, étant donné que j’ai une vie, je n’ai pas suivi tous les tweets pouvant expliquer ceci ou cela. Excuse-moi d’avoir autre chose à foutre que d’expliquer à la terre entière pourquoi on m’a volé mon iPhone et comment je me suis foulé le pouce. Franchement, who cares ??

      vint4ge

      mercredi, 10 mars 2010 at 9:35

      • Je la refais ici pour que tu puisses bien la voir, l’explication, alors : je n’ai pas de Sécu parce que j’ai des problèmes administratifs, ça n’a rien à voir avec une question de priorité ou d’argent, juste de lourdeurs administratives et de statut professionnel à la con. Ce que j’ai envie de te dire, c’est que quand on ne sait pas de quoi on cause, le mieux, c’est encore de fermer sa gueule.

        Sara

        mercredi, 10 mars 2010 at 12:56

      • Sara : Mais on s’en fout de ton explication ma grande, t’as pas encore compris ? J’ai juste fait une REFLEXION sur un tweet. SI tu t’en prends à tout ceux qui font ça tu dois plus avoir beaucoup de temps libre. Ah, mais t’as peut-être rien de mieux à faire en fait ?

        vint4ge

        jeudi, 11 mars 2010 at 9:24

      • C’est vrai que, à l’opposé, ça passionne absolument les foules de savoir que comme un gros boulet tu as laissé tomber ton disque dur dont tu n’avais pas de backup. Ca passionne les foules parce, bien sur, tu es un être supérieur et passionnant, et que même tes boulettes sont twittables. A l’opposé de quelqu’un d’inférieur qui, quand elle se fait braquer son portable, ne devrait surtout pas en parler parce que ça t’ennuie.

        bleh

        mercredi, 10 mars 2010 at 1:56

      • bleh : Ok « danstoncul@hotmail.com », si des personnes peuvent twitter qu’elles ont manger un cupcake, qu’elles ont un nouveau vernis à ongles ou mettre 50 messages pour parler de leur pouce et de leur iPhone, je ne vois pas pourquoi je ne mettrais pas un tweet en hommage à mon disque dur. Maintenant vas-y, défends Nacara autant que tu veux, tu te rends ridicule tout seul, c’est pour ça que je n’efface pas vos commentaires, ça m’amuse.

        vint4ge

        jeudi, 11 mars 2010 at 9:22

  9. Pas mal le titre en anglais, ça fait tout de suite très classe.
    L’image me rappelle mes années collège quand les filles s’amusaient à additionner les lettres du prénom d’un garçon et d’une fille pour déterminer leur score de couple.
    L’article me rappelle à quel point certaines personnes qui n’ont rien à dire se sentent obligées d’écrire sur un espace public. Un peu l’effet Skyblog, en fait.

    Luzal

    mercredi, 10 mars 2010 at 3:58

    • Luzal : « L’article me rappelle à quel point certaines personnes qui n’ont rien à dire se sentent obligées d’écrire sur un espace public. »
      Pourquoi « se sentent obligées » ? Je fais ce que je veux et ne suis obligé de rien. Par contre si tu trouves ça nul rien ne t’obligeait toi à venir ici …

      vint4ge

      jeudi, 11 mars 2010 at 9:19

  10. Bonjour.

    Je pense que tu as raison, Vintage. Tu permets que je t’appelle Vintage ? Cool.

    Bon, bien sûr, par là je ne parle pas de ton titre gratuitement insultant afin d’attirer éhontément l’attention des personnes que tu critiques (« look at me, look at meeee! ») ou de ton argumentation à base de « je les lis depuis des années, c’est comme si je les connaissais au quotidien », de « je projette sur elles une célébrité dont elles se sont toujours défendues » (rappel: proto-blogueuse != célébrité), de « je m’en fout de ce que tu racontes, mais je scruterai et enregistrerai le moindre de tes manquements afin de mieux te le renvoyer à la figure le jour où j’estimerai que tu l’auras bien mérité », de « vous êtes selon moi connues, j’ai donc le droit d’être désobligeant à votre égard, et vous avez le devoir de ne pas protester ni vous justifier » ou bien sûr le superbe « je dis ce que je veux et suis inattaquable, pas comme elles ».
    Non, tout ça ce sont justes des détours puérils pour mieux faire passer ton message, qui lui est important – mais encore faut-il lire entre les lignes, je suppose.
    Ce que j’ai tenté de faire. Car j’ai beaucoup de temps libre en ce moment.

    Ton message, Vintage, donc, est universel : sur Internet, on parle en public. Donc, pas seulement à ses amis, mais aussi à des inconnus. De fait, il faut faire attention à ce que l’on publie en ligne.

    Malheureusement, si cette notion de propagation sans limites de l’écrit a bien été intégrée pour le blog (type « c’est ma vitrine en ligne, mon avatar, la projection que j’ai choisis « , allant de « j’assume tout ce que j’écris  » jusqu’à « je n’y mets rien que je ne puisse faire lire à ma grand-mère/mon patron/mon copain/etc. »), il n’en est rien pour Twitter. Pourquoi ?

    Twitter a été conçu sur la norme des SMS : 140 caractères, pas un de plus. Et de fait, ceux qui y publient pensent avant tout envoyer un simple message à leurs amis, et donc perdent facilement la notion du privé/public, notion d’autant plus atténuée par le système de followers/followings dont l’on ne voit que les followings dans sa propre timeline, ce qui donne l’impression, au final, de ne parler qu’à ces following, les autres n’étant qu’un vague nuage d’inconnus – l’équivalent numérique de la majorité silencieuse.

    Ajoutons à cela que tous les blogueurs qui n’ont plus le temps/la motivation de bloguer régulièrement ont trouvé en Twitter une parade facile : pas de crainte de la page blanche car 140 caractères ça va vite, et impression de futilité face à des petits messages qui ne font que s’engouffrer dans une timeline déjà trop remplie par le grand nombre de tweets publiés par leurs autres, là le blog, les « morceaux choisis de soi-même », requiert la plupart du temps une mise en forme et une réflexion plus poussée. En bref, par le biais de Twitter se crée une impression de pouvoir publier des moments plus légers, car le médium lui-même est très léger, et qu’il pousse à ne pas donner d’importance aux messages qu’il fait circuler. Comme un SMS entre potes, on écrit, on envoie, on oublie. C’est d’ailleurs ce que dit bn, ta super copine. #krkrkr

    Sauf que. Et attention c’est là que se trouve l’enseignement de Vintage (je parle à tes lecteurs, tu m’excuseras). Sauf que non seulement Internet n’oublie pas, et c’est déjà important de le rappeler, mais également parmi la masse de followers ne se trouve que trop souvent des personnages qui s’amusent à récolter les informations légères pour en faire un tout, et recréer une image de la personne potentiellement éloignée de celle affichée par son blog, mais aussi, souvent, plus proche de ses (més)aventures bêtement quotidiennes.
    Bref, il y en a qui feront en sorte de créer de l’importance là où l’auteur n’y voit que légèreté. Elles ont trouvé un moyen rapide et pratique de partager une connerie ou un instant éphémère et personnel avec des potes, mais elles alimentent aussi la tambouille à jugements catégoriques du premier rapace venu.

    C’est un très bon exemple que tu donnes là, Vintage. Celui de l’observateur faussement intéressé, ouvertement dénigrant, mais en coulisse capable d’enregistrer le moindre fait afin de le retourner contre la personne qui n’en demandait pas tant. Grâce à toi, on voit donc que l’ouverture parvient rapidement à ses limites, et que chacun ferait mieux d’avoir un compte Twitter aussi fermé que son compte Facebook (ahaha, ok, mauvais exemple), et n’accepter de partager ses petits moments qu’avec les gens que l’on souhaite fréquenter au quotidien. C’est triste, mais c’est ainsi.

    Retenons donc cette leçon de Vintage : sur Twitter, il y n’y a pas que des copains, il y a aussi les harceleurs malsains (traduction à la va-vite de « creepy stalkers », bon).

    Merci.

    Au revoir.

    Xavier

    jeudi, 11 mars 2010 at 6:32

    • Merci pour ce cours, monsieur Borderie (au moins tu as le courage de ne pas rester anonyme). Mais je pense que tu n’as rien compris du tout. Tout ce que vous venez d’écrire ici, tous, et en très très longues tartines, démontre ce que je voulais faire voir initialement : certaines personnes ont le droit de tout dire et tout faire, si une seule voix ose contester, malheur à elle, car toutes les autres viendront se retourner contre elle. Ce n’est pas moi qui harcèle ici, je n’ai pas crié sur tous les toits « Je suis là, je suis là! », je n’ai fait qu’écrire 2 articles à ce sujet, envoyer 3 réponses de tweets et c’est vous qui êtes venus ici, cela a suffit pour démontrer ma théorie : pas touche aux idoles sinon les troupes se mettent en marche. Et c’est vous, alors, qui devenez des harceleurs malsains, car vous répondez à l’aveuglette et me faites la morale alors que c’est vous, les voyeurs …
      Oh, et si tu m’appelles par mon pseudo, essaye au moins de respecter son écriture.

      vint4ge

      vendredi, 12 mars 2010 at 9:28

  11. COOL STORY BRO.

    Pipomantis

    jeudi, 11 mars 2010 at 7:12


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