Adventureland, back to late 1980’s

Adventureland, c’est la bonne surprise de notre dernière soirée films. On s’attendait à un teen movie habituel, bourré de cornichonneries, blagues salaces, gags débiles et autres jeunes gens à moitié à poil. Au lieu de cela on s’est retrouvés plongés dans notre jeunesse (d’accord, la musique aide beaucoup) et nous n’avons pas fait que rire (ou alors jaune) durant les 107 minutes de film. Jesse Eisenberg, l’acteur principal, s’en sort plutôt bien pour jouer un ado de 18-19 ans alors qu’il en a déjà 26 et Kristen Stewart, du haut de ses seulement (!) 19 ans, apporte une profondeur et une attirance certaines à son personnage de fille un peu paumée/un peu dangereuse. On a envie de la suivre et être avec elle, même si on sait qu’on la perdra un jour, comme dans Into the wild. Les autres personnages caractérisent très bien le genre de personnes qui gravitent presque toujours autour de nous à cet âge : le beau gosse cool et plus vieux, la super bimbo qui fait craquer tous les mecs, le copain plutôt débile et lourd mais serviable, le pote super doué mais moche, …
C’est donc un 8,5/10 pour cette réalisation de Greg Mottola et même si ce ne sera pas dans le même genre, on attend déjà avec impatience son prochain film Paul. Vu qu’il y a Simon Pegg dedans, ce sera sûrement tout bon (on a adoré Run fatboy run, Hot fuzz, Big nothing, Shaun of the dead, …).
Le site de Paul, prévu en 2010 : What is Paul ?
Le site de Simon Pegg
Happyness is an option you can choose
Le week-end d’Halloween 2009 restera un de mes préférés pendant encore des décennies je crois. Le seul problème est que j’en suis déjà nostalgique. Aujourd’hui le temps est gris, il pleut, il fait un putain de froid de canard et Kate est malade à son tour, elle peut rester sous les couvertures pendant que je dois m’occuper des courses et de régler plein de papiers à la banque et ailleurs. J’ai encore lâché un job parce que la vie est trop courte pour s’emmerder avec ça quand on ne s’y plaît pas ça ne convient pas et parce que je peux me le permettre, j’ai trimé des années pour mettre de l’argent de côté et faire face à ce genre de situations. Enfin, “ce genre de situations” a changé, à la base j’économisais pour notre Futur, avec des gosses et tout ça, puis quand on a appris qu’on ne pourrait pas en avoir (sortez pas vos mouchoirs, ce genre de trucs arrivent à plein de gens à chaque seconde) on a décidé qu’on en ferait bon usage pour se réaliser dans une vie qui nous plaît.

Je vais donc prendre soin de ma magnifique petite amie, mettre le chauffage un peu plus fort, lui préparer de bonnes soupes et des crêpes pour le goûter, en me dandinant sur les Bonzo Dog Doo-Dah Band. Et comme c’est ce qui la réconforte le plus, je vais organiser le divan du salon avec des couvertures et des oreillers pour faire une tente bien confortable.

Et on regardera The Ninth Configuration, de William Peter Blatty (l’auteur de L’exorciste, nouvelle qu’il a écrite pendant une année sabbatique après avoir gagné 10 000$ dans le quiz show de Groucho Marx), en faisant comme si le temps s’était arrêté à cet instant si précieux (on a du sirop d’érable véritable pour les crêpes). Je t’aime, Kate.
Lily Aldrin, I have always know you

C’est ce qui m’est venu à l’esprit, quand en train de glander devant un vieux film de 1988 je me suis dit “Mais ! cette frimousse ne m’est pas inconnue, c’est Alyson Hannigan !”. Entre nous on l’appelle plutôt “Lily-de-How-I-met-your-mother” mais, en fait, on pourrait l’appeler par bien des noms. Ce qui m’a frappé en revoyant My stepmother is an alien (J’ai épousé une extra-terrestre), c’est qu’en fait je connais Alyson Hannigan depuis des années, nous avons plus ou moins le même âge et sans que je m’en rende compte elle est toujours réapparue dans ma vie vidéo : je l’ai vue dans Roseanne, Un cadavre sur le campus, American pie, Buffy, That 70’s show et How I met your mother. C’est une actrice qui a grandi en même temps que moi, et je suis plutôt content de continuer à la voir à l’écran, comme une vieille copine qui me donnerait toujours de ses nouvelles.
Par ailleurs, Richard Benjamin, le réalisateur de My stepmother is an alien, est également le gars qui a réalisé Mermaids, avec Cher et Winona Ryder, et il a beaucoup d’amis puisqu’il a aussi fait The shrink is in avec Courteney Cox et Marci X avec Lisa Kudrow. Je ne l’ai pas encore regardé faire l’acteur dans Henry Poole is here mais on m’en a dit du bien. Juste pour la petite histoire.
Dan Aykroyd, quant à lui, semblait être le père-célibataire-type des années 80-90 puisque aussi bien dans My stephmother is an alien que dans My girl ou Casper il débute toujours les films seul avec sa fille, suite souvent au décès hors-film de la mère.
p.s : Alyson, avec ce beau collant rose vintage sur le poster tu déchires tout !
Action Philosophers and more

Je mets cette journée de maladie à profit pour me faire péter le cerveau de nouvelles choses à assimiler, c’est ma façon à moi de me guérir sans perdre mon temps.
Je lis donc quelques Action Philosophers recommandés par jm et je découvre par la même occasion Evil Twin Comics
J’écoute des podcasts historiques du site Le Flash d’Hérodote et je développe mon côté artistique avec La boîte à images où il y a notamment un article succulent sur la Duchesse moche. Je traîne aussi sur le site de l’Agence Eureka, bourré d’images vintage !
Tout ça mis à part je remplis des mouchoirs et des mouchoirs de morve, et Kate ne veut même plus m’embrasser tant que je n’irai pas mieux. Tomber malade avant le week-end c’est vraiment la merde.
My favourite catwoman will always be …

Passé l’après-midi à regarder de vieux films noir/blanc, et je me suis dit que ma catwoman préférée serait à jamais Julie Newmar. Quelles proportions parfaites, quel regard ! Les autres ne sont finalement que pâles copies.
Le fils de David Bowie sur la lune

Duncan Jones, le fils de David Bowie, est né en ‘71, il est surnommé “Zowie Bowie” et il fait des films. Plutôt bons si on en croit les critiques et les spectateurs qui ont déjà vu Moon. En acteur principal, ce cher Sam Rockwell (qui a terriblement excité Kate de par sa prestation dans Choke – et que moi j’ai trouvé plus décevant qu’autre chose) interprète le rôle de Sam Bell et balance des répliques comme “You look like a radioactive tampon.”. L’histoire : celle d’un astronaute bloqué là-haut, qui commence à perdre la boule et bien sûr on ne sait pas si c’est réel ou si c’est le fruit de son imagination. J’imagine tellement bien Rockwell là-dedans ! Primé entre autres à Edinburgh et Seattle, ce film tourné en seulement 33 jours n’est pas sans rappeler 2001 … ou Solaris de Soderbergh.
Le prochain film de Duncan Jones, prévu en 2011, est Mute, un projet dont on ne sait encore strictement rien (sinon que ce sera une histoire de gangsters) mais que certains comparent déjà à Blade Runner … Ouais. Ben on verra.
Sunshine cleaning (8,5/10)

Ce n’est pas pour donner raison à Elixie parce que j’avais déjà lu bon nombre d’articles positifs sur le film avant de le voir, mais elle dit vrai : Sunshine cleaning est vraiment un bon film.
Les producteurs à Sunshine (à savoir qu’ils ont aussi produit Little Miss Sunshine) ont encore misé sur le bon cheval. Bon scénario, personnages intéressants et attachants, histoires dans l’histoire pas trop téléphonées. On peut dire que ça fonctionne. J’aurais juste aimé Mary-Louise Parker (Weeds) à la place d’Amy Adams, mais on n’a pas toujours ce qu’on veut, même si j’ai vraiment apprécié retrouver Emily Blunt, découverte dans The Jane Austen Book Club, et à qui ma Kate ressemble beaucoup.
La daube du samedi soir #1

Year One (ou L’an 1, des débuts difficiles) de Harold Ramis est vraiment une daube bien pourrie et même pas vraiment drôle. Quand Kate m’a dit “Je le sens pas, un film d’humour au temps de la préhistoire”, je me suis empressé de lui rappeler l’excellent RRRrrrr!!! d’Alain Chabat et je lui assurait encore après 20 minutes complètement nazes que ça allait démarrer. Malheureusement ce ne fut pas le cas, même quand ils ont avancé sur la ligne du temps et se sont retrouvés chez les romains.
Pourtant Harold Ramis a réalisé des films sympas comme Un jour sans fin (avec Bill Murray) et le cultissime film des années 80 Bonjour les vacances (National Lampoon’s Vacation); il a été le scénariste des deux premiers volets de Ghostbusters dans lesquels il jouait aussi (et il sera encore de la partie pour Ghostbusters III, prévu en 2012) mais vraiment dans ce film, et malgré la présence de Jack Black, Michael Cera, David Cross et autres habitués des comédies, rien ne fonctionne. Quand je lis des avis disant que ce film est en passe de devenir culte, et qu’une suite serait la bienvenue, j’ai juste envie de gueuler “Mais putain ! sortez de votre trou et regardez de vrais films, vous comprendrez qu’ici il n’y a rien !”. En amateur de films de séries B et blagues potaches, je sais de quoi je parle, et ici il s’agit d’un gros bide et rien d’autre, croyez-moi.
Tony Hale, I like you !

La nouvelle série que je regarde assidûment (qui était à l’origine un court-métrage) s’intitle “Ctrl“, avec Tony Hale*, et elle est visible sur NBC. Si vous pouviez revenir dans le temps en renversant du Nestea sur votre clavier, vous en profiteriez, n’est-ce pas ?

Tony Hale joue également dans le film The informant!, réalisé par Steven Soderbergh (réalisateur de Che, Sex, lies and videotape, producteur de A scanner darkly) et dont une des affiches me fait bien rire, on dirait que Matt Damon est en plein orgasme. Le film compte aussi le génial Scott Bakula qui n’a pas pris une ride depuis Code Quantum. On se fait notre projection ce soir.
*Si son nom ne vous dit rien dans l’immédiat, sa tête, elle, ne vous est certainement pas inconnue. En effet, il a joué ou est apparu dans de nombreuses séries comme “Arrested Development“, “Chuck“, “The united stated of Tara“, “Sex and the city“, “The Sopranos“, …



